L'ère est à la rime
Des plumes les plus lourdes
Aux plus fines
Chacun son style peaufine
Car à un son si doux aucune âme ne reste sourde
Je ne peux prétendre des vers être le maitre
Mais de la beauté je ne saurai être le traitre
Me murer dans le silence serait comparable
A faire preuve d'ignorance ,attitude abjecte et méprisable
Ainsi soit-il !
Mon propos bien que éloquent
Restera futile
Tout comme les plus fades des cancans
Si je suis une abeille
Pour moi tes rimes sont du miel
Fruit de ton imagination
Elles m'apportent l'inspiration
Je me suis penché dessus
Comme près d'une femme à son issue
Avec avidité, de mes yeux j'ai caressé tes vers
Mais frigide était ton discours donc je ne pu me satisfaire
Quoi qu'il en soit
Au jeu de la rime
L'on est souvent si maladroit
Car ce que l'on veut dire le plus souvent l'on le mime
Mais il faut reconnaitre
Qu'en toi je vois apparaitre
Comme chez les gens de talent
Quelque chose de divin mais aussi d'effrayant